Live Report – 5 ans de Heavenly Sweetness

On vous en a parlé, vendredi avait lieu à La Maroquinerie la deuxième soirée d’anniversaire d’un label que l’on aime beaucoup : Heavenly Sweetness. Au programme : Jacaranda Muse, une des dernières signatures du label en provenance direct du Zimbabwe, Fulgeance puis Anthony Joseph & the Spasm Band. On débrief :

Début de soirée avec, on doit le dire, le groupe que l’on attendait le plus. Et nous n’avons pas été déçus. Malgré l’absence de la moitié du groupe (n’étaient présents que le chanteur/saxophoniste et le violoncelliste), complété par deux musiciens de chez nous, les zimbabwéens nous on régalé et ont confirmé tout le bien que l’on pensait d’eux. Leur musique mélange élégamment jazz soul et influence africaine, elle vise juste et touche dès les premières notes. Les compos, issues de leur premier album : September Sun, sont redoutables, parfois funk, puis firtant avec la balade, on ne peut qu’être touché par l’honnêteté de cette musique. Un groupe que l’on suivra de près et que l’on a déjà hâte de revoir (au grand complet cette fois?).

Changement d’ambiance par la suite avec le DJ set de Fulgeance rejoint par Soulist plus tard. Malgré la coupure électrique au milieu du set, on a été emballé. Fulgeance a réussi l’exploit de réveiller la salle lovée sur les marches de la Maroquinerie après la douceur de la musique de Jacaranda Muse. Des samples efficaces, qui le devinrent encore plus avec les scratchs de Soulist. Deux maîtres des platines qui préparèrent la piste de danse de la plus belle des manières avant l’entrée en scène de la star de la soirée : Anthony Joseph.

 

Entrée en scène théâtrale d’Anthony Joseph, qui en véritable showman a tout de suite mis le feu dans la salle. Le poète mélange avec habileté le spoken words d’un Gil Scott Heron à une musique mélangeant funk et afrobeat (on pense à Fela Kuti). On n’a pas pu s’empêcher de groover grâce à de formidables musiciens, et nous sommes ressortis de la salle le sourire aux lèvres. Mais une vidéo vaut mieux que de longs discours : on vous laisse avec la one foot dance. Merci Heavenly Sweetness!

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